Action Syndical des Etudiants de Grenoble

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La Fédération Syndicale Etudiante


Mobilisations et positions

 

La FSE se revendique du syndicalisme de lutte se démarquant du syndicalisme dit "de co-gestion". Elle revendique l'abrogation de la réforme LMD, et de façon plus générale, l'abrogation de toute la législation qui a instauré puis développé l'autonomie des universités (notamment les lois Faure de 1968 et Savary de 1984). La FSE est radicalement opposé à l'Union européenne « capitaliste », où d'après eux les gouvernements concoctent leurs plans contre les acquis des travailleurs et pour soumettre l'enseignement supérieur aux intérêts du capital (« capitalisation » de l'enseignement supérieur). La fédération refuse les différentes orientations contenues dans les traités européens, considérant qu'ils portent atteinte au service public de l'éducation, qu'ils remettent en cause la gratuité des études, renforcent la sélection sociale et les discriminations, instituent la rentabilité et la marchandisation comme règles au détriment de la qualité des enseignements et de la reconnaissance des diplômes. La FSE s'oppose au processus d'autonomisation des universités, de régionalisation des formations.
* La première action nationale de la nouvelle FSE a été, dès la première année universitaire suivant son congrès de refondation (2003-2004), d'appeler à une journée d'action contre le projet Ferry d'autonomie des universités suivant l'appel relayé par d'autres organisations étudiantes. Le projet a été retiré, mais pas celui sur le LMD. Cette journée du 20 novembre a été un premier temps fort du mouvement étudiant de novembre et décembre 2003 contre les réformes de l'université jugées néfastes (LMD / ECTS / Ferry) : 20 000 étudiants ont manifesté ce jour à l'appel des syndicats étudiants.

Au printemps 2006, les militants de la FSE se sont investis dans combat contre la loi sur l’égalité des chances. La grève, c’est-à-dire selon eux la réappropriation de l’Université par les grévistes et le blocage des cours, est pour la FSE le moyen (qu'elle estime légitime même si illégal) le plus puissant pour établir un rapport de forces afin d’obtenir gain de cause sur des revendications. Les militants de la FSE ont oeuvré à l'auto-organisation du mouvement et ont contribué (notamment à Toulouse et à Paris I), s'opposant notamment au point de vue de l'UNEF.

 

Historique

 

La FSE première du nom a été fondée en juin 2000 à Caen. La création de la première FSE a été déclenchée entre autres par la transformation progressive de l'orientation de l'UNEF-SE vers un syndicalisme considéré « de cogestion ». Cette tendance allait se confirmer après le Congrès de Pantin de 1999 où les clivages internes de l'UNEF-SE étaient apparus avec force, notamment sur les orientations.

Durant les deux années qui ont suivi ce Congrès, de nombreuses sections se sont opposées aux orientations et les méthodes syndicales que la direction cherchait à imposer (en contradiction avec certaines décisions prises lors du Congrès de Pantin) ; tout ceci dans le but d'amener à l'unification avec l'UNEF-ID. De nombreuses sections de l'UNEF-SE étaient opposées à cette unification du fait de l'orientation non-syndicale qu'elle sous-tendait. Lors du Congrès de Pantin, Limoges, la plus ancienne des sections de l'UNEF-SE quitte l'UNEF-SE en plein Congrès. Elle sera rejointe peu après le Congrès par la section de Pau. Elle sera à l'origine de la création de Solidarité Etudiante.

La section de Caen (UNEF-ACE) décida, après moult tentatives avec d'autres sections oppositionnelles (Rouen, Dijon, Pau, Paris IV...) à la direction nationale, de renverser la tendance, mais en vain. C'est cette même section de Caen qui a décidé alors de fonder la FSE au mois de juin 2000 (reprenant une initiative lancée en mars 2000 par le SEUL), bientôt rejointe par le SEUL (Syndicat étudiant unitaire et laïque de Montpellier) et par la section UNEF-SE de Dijon. Cette organisation française a pris en charge la publication des Bases fondamentales du syndicalisme étudiant.

Par la suite le but du syndicat a été de défendre les étudiants et de travailler à son développement en tentant de rassembler les différentes sections de l'anciennes UNEF-SE qui avaient refusé l'unification avec l'UNEF-ID, ainsi que différents syndicats étudiants de lutte. Peu à peu, le nombre des sections FSE présentes dans les universités a augmenté. Parallèlement, ce sont de nouvelles bases syndicales qui ont été élaborées afin de proposer aux étudiants un nouvel outil syndical pour se défendre.

Puis, une nouvelle FSE a été fondée à Limoges en 2003, unifiant plusieurs syndicats : l'ancienne FSE bien sûr (Caen, SEUL Montpellier, Dijon, Paris 3, Besançon, Bordeaux, Chaîne étudiante Saint-Denis), la fédération Solidarité Etudiante (AGEL Limoges, Pau, et l'AGET Toulouse) qui avait quitté l'UNEF-SE après le Congrès de Pantin en 1999, et Oxygène Paris 1 (qui avait créé le réseau UNEF-Résistance syndicale en janvier 2002 avec deux anciennes section de l'UNEF-SE : Evry et Lille). En 2006, l'union générale des étudiants de Grenoble a adhéré à la FSE. En mai 2007, c'est l'Association Générale des Etudiants de Provence (Aix en Provence - Marseille) qui rejoint la fédération.

Implantations

  • AGEL-FSE, Association Générale des Etudiants de Limoges
  • AGET-FSE, Association Générale des Etudiants de Toulouse
  • AGEP-FSE, Association Générale des Etudiants de Provence (Aix-Marseille)
  • ASEG-FSE, Action Syndicale des Etudiants de Grenoble
  • FSE Amiens
  • FSE Caen
  • FSE Orléans
  • FSE Paris VII
  • UGED-FSE, Union Générale des Etudiants de Dijon
  • USEL-FSE, Union Syndicale des Etudiants de Lyon
  • USEP-FSE, Union Syndicale des Etudiants de Pau

 

Relations avec les autres syndicats

 

La FSE cherche à favoriser les convergences syndicales uniquement dans le cadre des luttes, ce qui explique qu'elle co-signe certains de ses tracts avec un nombre restreint d'organisation SUD Étudiant (comme à Caen ou Grenoble II), mais aussi avec les syndicats de personnels IATOS ou enseignants comme SUD Education et CNT Education. Elle cherche a construire une alternative tant au niveau des méthodes que des orientations syndicales, rompant ainsi avec les pratiques des syndicats participant à la vie démocratique et institutionnel des universités (Unef, Cé...).

En septembre 2005, la FSE a lancé, au niveau national, le "processus de fusion du syndicalisme de lutte" visant à rassembler l'ensemble des syndicalistes de lutte (militants de SUD, de la TTE-UNEF, de la CNT-FAU, de syndicats locaux comme l'AGEN) dans une nouvelle organisation. Deux réunions nationales ont été organisé, en décembre 2005 et en mai 2006 n'aboutissant à aucune véritable prise de décisions, ni même à une déclaration commune.

Forum des luttes étudiantes

 

L'ASEG ne dispose pas d'un forum propre mais vous propose le forum de la Fédération. Sur ce forum vous pourrez discuter de nombreux sujets en relation avec le syndicalisme étudiants passé et présent mais également évoquer vos problèmes concernant l'université et plus largement votre vie étudiante. Ce dernier regorge de nombreuses informations mais également de militants prêts à répondre à un bon nombre de question.

Vous trouverez le forum ici :

 

A bientôt sur notre site ou sur le campus !

Pour plus de détails, voir la Charte de la FSE et le site de la Fédération.

Mise à jour le Mardi, 20 Décembre 2011 23:53  

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