Action Syndical des Etudiants de Grenoble

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Communiqué du 27/11/11


Encore une fois, la réponse de l’Etat français à la contestation est la répression !


Le 15 Novembre 2011, la répression d’Etat a frappé des militant-e-s Toulousain-ne-s.

Tôt dans la matinée la tranquillité de la métropole  méridionale à été troublée par l'intervention massive des forces de l'ordre dans six domiciles à travers la ville. La répression a été massive et aveugle : quinze de nos camarades ont finis en garde à vue, et plusieurs dizaines de personnes ont subis des perquisitions et violation de leur vie privée.

 

La saisie de tous les ordinateurs, de téléphones portables,  de documents personnels ou encore la tenus de liste sur les lectures des habitant-e-s nous semble tout à fait inacceptable.
Il s'agit selon la police de retrouver des gens qui étaient entré-e-s dans les locaux de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, auraient répandu du purin et écrit  quelques phrases sur les murs. Ces actes ont été commis en réponse aux révoltes qui secouait l'Etablissement Pénitentiaire pour Mineur de Toulouse et survenait une semaine après le suicide d'un jeune dans un EPM en Loire-Atlantique, quelque jours avant le durcissement de l'ordonnance 1945 sur la justice des mineurs. Pour une action de protestation qui tient plus du happening que de l'action terroriste, l'État déploie les grands moyens et étoffe les fiches de la DCRI.

 

Accusé d'avoir fait usage de quelques pétards et d'un peu de bouse, après 48h de garde à vue, quatre des interpelés dorment ce soir en prison et un-e autre se trouve désormais sous contrôle judiciaire !

Ces actes témoignent d'une volonté de la part de l'État français de semer la terreur dans les rangs de ceux et celles qui luttent. Il tente de briser nos résistances en mutilant ceux et celles qui se révoltent lors de manifestation ou en distribuant des centaines de mois de prisons pendant les mouvements sociaux. Face à la barbarie étatique, la seule réponse est une solidarité sans faille.

La FSE exige la levée immédiate de toutes les mesures coercitives à l'encontre de nos camarades. Nous exigeons que cesse les actions de répressions à l'encontre de ceux et celles qui au jour le jour s'opposent au capitalisme et à son corollaire, le contrôle social et la répression.

Poing levé
La répression ne nous arrêtera pas !
Soutien inconditionnel aux militant-e-s toulousain-e-s !
La solidarité est notre arme !

 


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