Action Syndical des Etudiants de Grenoble

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Communiqués

 

Communiqués


 

Vous trouverez ici tous les communiqués produit par la fédération

syndicale étudiante mais aussi ceux produit par le section locale

de Grenoble individuellement ou avec la collaboration d'autres

organisations.


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Communiqués locaux



Communiqués inter-orgas


 

Bonne lecture !



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Manifestation contre les accords compétitivité-emploi !

Le 5 Mars 2013 à Grenoble

 

En attendant de plus amples informations, nous vous proposons de (re)lire un de nos (vieux) tracts (.pdf) à ce sujet !

Du nouveau matériel, actualisé, arrive bientôt !

 
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Fondation de Solidaires Étudiant-e-s - Syndicats de Luttes

Fondation SESL

L'Action Syndicale des Etudiant-e-s de Grenoble ancien syndicat membre de la Fédération Syndicale Etudiante est fier de vous annoncer la fusion entre la Fédération des Syndicats Sud Etudiant et la Fédération Syndicale Etudiante pour forme le premier syndicat de lutte étudiant français : Solidaires Etudiant-e-s - Syndicats de Luttes. L'ASEG est à ce jour adhérente de la fédération Solidaires Etudiant-e-s - Syndicats de Luttes et s'en revendique comme membre actif. Par cette adhésion, celle-ci est désormais membre de l'Union Syndicale Solidaire. Le syndicat sera désormais connu sous le nom de ASEG Solidaires Etudiant-e-s ou, informellement Solidaires Etudiant-e-s Grenoble. Par cette adhésion, l'ASEG réaffirme ses positions en tant que syndicat de luttes, de classe et opposé aux logiques d'un syndicalisme d'accompagnement. Le syndicat appelle à nouveau de ces voeux l'unification du syndicalisme étudiant de lutte dans le but de mener des luttes offensives face aux attaques multipliées contre l'université publique. L'ASEG réaffirme son souhait de travailler à l'émancipation des étudiant-e-s par la mise en place d'une université publique, gratuite, laïque, critique et populaire dans le cadre d'une profonde transformation sociale impliquant la fin du capitalisme et de toute formes de dominations.

 

Vous trouverez le communiqué officiel de fondation de la nouvelle structure ici (.pdf).

 
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Communiqué du 09/07/12

 

Non à la criminalisation des prostitué.e.s !



Engagé en décembre 2011 par l'Assemblée UMP, le durcissement de la législation concernant la prostitution va être repris par l' "alternance ". Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, a confirmé ses volontés abolitionnistes, dans une interview le 23 juin, affirmant qu'elle souhaitait que la "prostitution disparaisse". Des prostitué.e.s se sont mobilisé.e.s dans toute la France pour protester. Ainsi, des manifestations ont eu lieu a Lyon, Marseille, Toulouse et Limoge.

 

Au delà des questions morales, une prohibition de la prostitution ne peut que criminaliser les prostitué.e.s, leur faire subir une répression injuste, et les mettre en danger. "Abolir" la prostitution, que ce soit en punissant les travailleurs et travailleuses sexuel.le.s ou leur clientèle, c'est pousser cette pratique à devenir plus clandestine, marginale, ce qui contribue à dégrader les conditions de travail, augmenter les risques (violences, MST, racket,...), réduire les contacts avec le "monde extérieur", et ne sert qu'à cacher la réalité.


Au lieu d'engager une véritable lutte contre l'esclavage et les réseaux mafieux de prostitution, le gouvernement fait au plus simple en réprimant sans distinction travailleur.euse.s du sexe volontaires ou victimes de l'esclavage. Au lieu de permettre aux travailleur.euse.s du sexe d'exprimer leurs problèmes et trouver un moyen d'y répondre, l'Etat les muselle, réprimant les manifestations. A l'inverse, donner des droits et la parole aux prostitué.e.s, c'est leur permettre de travailler dans des conditions dignes et sécurisées, et de repérer et lutter plus plus facilement contre les réseaux de prostitution forcées.

 

La FSE dénonce la criminalisation des travailleur.euse.s du sexe, le harcèlement policier et le fichage.

 

Elle exige l'abrogation de la loi sur la Sécurité Intérieure (LSI) qui réprime le racolage.

 

Pour ce qui est de la prostitution étudiante, la FSE exige la Garantie Sociale Etudiante, la remise d'un titre de séjour avec chaque carte d'étudiant, afin d'éviter que la prostitution ne soit la seule solution pour les étudiant.e.s les plus précarisé.e.s et l'ouverture de pôle d'accueil dans les universités (prostitution, contraception, harcèlement,...).

 
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