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Bienvenue sur le site internet de l'ASEG-FSE !
Vous trouverez ici toutes les informations sur l'Action Syndicale des Etudiants de Grenoble , membre de la Fédération Syndicale Etudiante. Vous trouverez également beaucoup de choses sur le syndicalisme étudiant en général et sur les diverses luttes actuelles et passées.
Pour toute question n'hésitez pas à nous contacter à fsegrenoble[at]gmail.com !
Bonne visite !
Dernières Nouvelles de l'ASEG-FSE
Élections aux conseils centraux de l'UPMF les 2 et 3 avril.
Après avoir renouvelé ses conseils d'UFR, l'UPMF renouvelle désormais les élus étudiants au Conseil d'Administration (C.A) et et au Conseil de Études et de la Vie Universitaire (C.E.V.U). Comme pour les UFR, l'ASEG-FSE soutient une liste pour chacun de ces conseils; liste composée tant de nos militant-e-s que de nos sympathisant-e-s. Vous pouvez voir notre profession de foi ici.
Les dernières publications de l'ASEG-FSE
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Communiqué du 26/04/2012
Tous en manifestation le 1er mai pour la fête des travailleur-euse-s
et non pour la « fête du travail » !!!
Étudiant-e-s, Travailleur-euse-s, conquérons la justice sociale par nos luttes !
Ce 1er mai 2012, partout en France et dans le monde, des manifestations massives et populaires vont être organisées. Cette date importante dans l’histoire du mouvement ouvrier est cette année encore plus que jamais d’actualité. Dans les cortèges, dans la lignée des grèves et des mobilisations qui ont ponctuées ces dernières années, où la crise a servi de prétexte aux gouvernements et au patronat pour lancer une vaste contre-offensive sociale, nous, travailleur-euse-s et étudiant-e-s, allons manifester notre refus des politiques d’austérité et de précarité qu’ils/elles nous imposent, et notre volonté d’arracher par la lutte et notre organisation collective la justice sociale et la répartition des richesses.
La fête des travailleur-euse-s prend tout son sens pour qui veut dénoncer la privatisation des universités, la casse du Crous et de l’aide sociale. Ces mesures entérinent et aggravent la sélection sociale, et poussent les étudiant-e-s, notamment celles et ceux issu-e-s des classes populaires, dans la précarité et le salariat contraint. Plus d’un-e étudiant-e sur deux est déjà salarié-e, très majoritairement à temps partiels et en emplois précaires et flexibles. La Fédération Syndicale Etudiante appelle l’ensemble des étudiant-e-s à s’organiser et à être à l’offensive pour une université publique, gratuite, critique et populaire, à ne pas cantonner ses revendications aux amphis de nos facs, mais à les porter haut et fort dans la rue, aux côtés de celle de l’ensemble de notre camp social ! La Fédération Syndicale Étudiante appelle tous les étudiant-e-s à rencontrer les travailleur-euse-s en lutte, à développer les solidarités avec tous les secteurs attaqués.
De plus, ce 1er Mai 2012, sera un temps fort pour exprimer notre solidarité internationale et anti-impérialiste alors que les peuples se mobilisent sur tous les continents, et dénoncer la répression partout où elle sévit.
Mais attention, la récupération politique sera de mise le 1er mai. La tournure pétainiste de l’intervention de Sarkozy sur « la fête du vrai travail » doit être dénoncée ! Elle vise à diviser les travailleur-euse-s, les chômeur-euse-s, les un-e-s entre les autres, et à les détourner du véritable ennemis. Si le chômage et le travail précaire sont structurels au système capitaliste, c’est bien parce que le patronat a besoin d’une main-d’œuvre corvéable à merci, peu chère, et généralement avec peu de moyens de défense, afin de pouvoir continuer ses faramineux profits. Le 1er mai est bien naît d’une lutte ouvrière américaine en 1886 et d’un vaste mouvement social pour conquérir la journée de 8 heures ! Et nous n’oublions pas que certains des pires plans de rigueur d’Europe ont été menés par des sociaux-démocrates, en Espagne, en Grèce, eux/elles aussi à la botte du patronat et des marché financiers !
De ce fait, la FSE appelle tou-te-s les étudiant-e-s à rejoindre les manifestations du 1er mai pour crier haut et fort la nécessité de justice sociale, à s’investir dans les mouvements sociaux, et à renforcer les syndicats de lutte qui toute l’année informent, organisent et combattent.
Contre la précarité et l’austérité, imposons par nos luttes la répartition des richesses et la justice sociale !
Organisons-nous et créons les convergences à tous les échelons !
La solidarité est notre arme !! |
Communiqué du 04/04/12 - Communiqué de la Fédération SUD-étudiant
Solidarité avec les étudiant-e-s emprisonné-e-s en Turquie
Solidarité avec les étudiant-e-s emprisonné-e-s en Turquie, Non à la répression des mouvements étudiants, Liberté pour le peuple kurde !
Près de 600 étudiant-e-s, kurdes pour la plupart, sont actuellement détenu-e-s pour des raisons politiques en Turquie.
Ces arrestations et emprisonnements massifs font flotter un parfum de lendemain de coup d’Etat. C’est dès 2009, quelques semaines après une percée historique du parti pro-kurde aux élections municipales, qu’ont débuté ces opérations visant principalement des Kurdes. Elles participent d’un contexte de répression violente envers le mouvement kurde, le mouvement social et plus largement toute forme d’opposition qui s’exprime contre le gouvernement AKP (Parti de la Justice et du Développement).
Cette vague de répression a connu une forte accélération depuis septembre 2011 : ce sont plus de 10 000 personnes qui ont été placées en garde à vue et qui sont toujours en détention.
Aux côtés des étudiant-e-s ce sont aussi des député-e-s, maires, conseillèr-e-s régionaux et municipaux, écrivain-e-s, journalistes, avocat-e-s, chargé-e-s de cours universitaires, défenseurs des droits humains, ainsi que des syndicalistes, et des milliers de militant-e-s politiques et associatifs, kurdes ou/et de gauche, qui sont sont visé-e-s, arrêté-e-s et emprisonné-e-s par milliers.
La majorité de ces arrestations et détention arbitraires sont faites sous le couvert des lois anti-terroristes (Terörle Mücadele Kanunu – TMK). La Turquie détient le record mondial des emprisonnements sous le prétexte de l’antiterrorisme.
En effet, les lois anti-terroristes dont sont dotées un certain nombre de pays dont la France sont, en Turquie comme ailleurs, utilisées de manière large comme un moyen de répression du mouvement kurde et des mouvements sociaux.
Le gouvernement AKP (parti islamo-conservateur au pouvoir depuis 2002), tout en se gargarisant dans les discours d’être à la tête d’une « démocratie avancée », perpétue et durcit les politiques répressives envers les mouvements sociaux et le mouvement kurde menées par l’État turc des décennies. En élargissant et rendant plus vague encore la définition du terrorisme, le gouvernement utilise cette loi pour procéder à des arrestations et emprisonnements massifs dans l’opposition politique kurde et le mouvement social.
Les accusations d’appartenance à des organisations terroristes ou de propagande terroriste portées contre les étudiant-e-s sont justifiées par la participation de ces dernièr-e-s à des activités telles que : manifester pour un enseignement gratuit ; contre les insititutions nées du coup d’Etat de 1980 et qui dirigent encore aujourd’hui les universités ; contre les politiques néo libérales ; contre la hausse des prix de la cantine universitaire et des frais d’inscriptions ; participer à des conférences de presse et campagne pour le droit à l’enseignement dans la langue maternelle ; commémorer un étudiant tué par la police ; participer aux manifestations légales du 1er mai, du 8 mars, et aux fêtes de Newroz (nouvel an kurde) ; tenir des pancartes politiques ; crier des slogans ; écrire des articles,vendre des billets pour un concert d’un groupe de gauche et même porter le kefieh.
Dans ce fait, les étudiant-e-s peuvent être emprisonné-e-s parce qu’ils sont kurdes et/ou ont des appartenances réelles ou supposées avec le mouvement kurde, parce qu’ils sont membres d’un parti/syndicat, pour avoir protesté contre le prix de la cantine en boycottant, pour avoir participé à des manifestations légales comme les meetings du 1er mai, 8 mars, parce qu’ils luttent pour des droits fondamentaux comme la gratuité de l’enseignement, le droit à l’enseignement dans la langue maternelle, le droit au logement, à la santé, aux transports.
L’AKP ne fait que perpétuer sa politique de terrorisme d’État en proférant des accusations qui seraient presque drôles si elles n’avaient pas pour conséquences d’envoyer des milliers de personnes en prisons : des objets comme des affiches, pancartes, livres, photos, keffieh, parapluies, citrons, oeufs, confisqués lors des raids organisés au domicile des étudiant-e-s à la suite d’écoutes téléphoniques et de poursuites techniques sont présentés comme des preuves " d’appartenance à une organisation terroriste." Les étudiant-e-s qui ne sont pas emprisonné-e-s sont quant à eux-elles confronté-e-s à divers moyens de pression et aux sanctions qui vont de l’exclusion temporaire ou définitive par les conseils de disciplines des facultés au harcèlement policier et aux gardes à vue.
La Fédération SUD-étudiant condamne fermement les arrestations arbitraires des étudiant-e-s, syndicalistes, militant-e-s politiques kurdes, ainsi que les emprisonnements de masse opérés par les autorités turques contre le mouvement syndical, associatif, le mouvement kurde, et plus largement contre toute forme d’opposition.
La Fédération SUD-étudiant exprime son soutien aux étudiant-e-s, emprisonné-e-s et à tout-e-s celles et ceux, en prison et dehors, qui luttent pour la liberté du peuple kurde, la démocratisation de la Turquie et contre les politiques néolibérales.
Abrogation des lois antiterroriste en Turquie et ailleurs ! Abolition des tribunaux spéciaux ! Libération des étudiant-e-s emprisonné-e-s et de tou-te-s les prisonnièr-e-s politiques !
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Élections aux conseils centraux (C.A et C.E.V.U).
Après les conseils d'UFR, c'est au tour du Conseil d'Administration et du Conseil des Études et de la Vie Universitaitre de voir leurs élus étudiants renouvelés.
L'ASEG-FSE soutient une liste pour chacun de ces conseils; une liste composée tant de militant-e-s que de sympathisant-e-s.

Cliquez ici pour afficher la version complète (.pdf) de notre profession de foi. |
Appel à manifester le 8 mars 2012, Journée internationale pour les droits des femmes
8 mars pour TOUTES !
Le 8 mars sera une journée de lutte et de solidarité pour les droits des femmes, de toutes les femmes. Dans cette période de crise aigüe, les attaques touchent particulièrement les femmes dans le monde entier. Nous sommes solidaires des femmes en lutte en Grèce, en Espagne, au Portugal comme en Egypte, en Tunisie et dans tous les pays. En France nous sommes aux côtés des salariées de Lejaby et de toutes celles qui se battent pour leur emploi et leurs conditions de travail, de celles qui se battent contre la précarité et contre le démantèlement des services publics. Dans un climat de renforcement de l’ordre moral nous défendons un féminisme non-excluant, nous voulons donner la parole à toutes les femmes dans toute leur diversité. Nous sommes ainsi solidaires des femmes sans-papiers en lutte pour obtenir leur régularisation, des gouines pour l’égalité des droits, des trans contre la discrimination, des assistantes maternelles et des mères musulmanes empêchées de travailler ou d’accompagner les enfants, des putes en lutte contre la pénalisation des clients.
Nous exigeons :
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l’égalité salariale avec rattrapage immédiat
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l’abrogation de la loi HPST et la défense du service public sur la santé des femmes (maternités, CIVG…)
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de véritables services publics de la petite enfance au quatrième âge afin que les femmes ne soient plus obligées d’en assurer la prise en charge
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l’évolution de la loi du 9 juillet 2010 sur les violences vers une véritable loi cadre contre les violences faites aux femmes élaborée en concertation avec toutes les organisations concernées
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la régularisation des sans-papièrEs et un véritable accès aux droits pour toutes les femmes quelles que soient leur situation et leur origine
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un ministère des droits des femmes avec des moyens conséquents
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le droit d’asile pour les femmes cibles de persécutions et de violences sexistes, lesbophobes et transphobes
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l’abrogation du délit de racolage public et la lutte contre les politiques actuelles et celles qui nous sont proposées qui ne visent qu’à pénaliser davantage les prostituéEs avec les mêmes conséquences que la LSI de 2003, leur mise en danger, leur stigmatisation au détriment d’une lutte effective contre les réseaux de proxénètes et leurs profits
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la fin des discriminations racistes et xénophobes héritées de l’idéologie coloniale qui touchent en premier lieu les femmes
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l’arrêt de l’instrumentalisation de la laïcité à des fins racistes et sexistes
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la démission des élus auteurs de violences sexistes
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le fin de toutes les mesures médico-juridiques imposées aux trans et des discriminations liées à l’identité de genre
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l’égalité des droits pour les couples de même sexe (mariage, adoption…)
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la construction et l’accessibilité au logement pour les femmes, en particulier les femmes à faible revenu et les femmes victimes de violences conjugales
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une approche débarrassée des stéréotypes sexistes et hétéronormés de l’éducation à la sexualité, des droits sociaux et de la santé et ce dès la crèche.
Premiers signataires : Acceptess-t, Act Up-Paris, Afrique Avenir, ANA (Avec Nos AinéEs), Aides, Autres Regards, Cabiria, Collectif Tirésias, Etudions Gayment, la FSE (fédération syndicale étudiante), la Fédération LGBT, Fédération Total Respect - Tjenbé Rèd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies et le sida), Frisse, G.A.R.Ç.E.S (Collectif Féministe Sciences-Po), Grisélidis, HomoSFèRe, Les Amis du bus des femmes, Mouvement Français Planning Familial (Confédération Nationale), NPA, OUTRANS’, STRASS (Syndicat du Travail Sexuel), Sol En Si (Solidarité Enfants Sida), STS (Support Transgenre Strasbourg), TaPaGeS (TransPédéGouines de Strasbourg), TumulTueuses, …
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Informations
Other languages:
Toujours d'actualité: Pétition de l'ASEG-FSE pour un versement en temps et en heure des bourses et leur augmentation en nombre et en valeur ! Pétition disponible ici.
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- Manifestation du 1er Mai - Fête des Travailleu-rs-ses: Un cortège ASEG-FSE sera présent à la manifestation du 1er Mai, départ 10h à la Gare de Grenoble.
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- Distribution de colis alimentaires Jeudi 4 Mai - E.V.E - 12h-14h: Dernière distribution de colis alimentaires de l'année par le CSE-SHS. Pensez à prendre un sac !
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- Permanences - l'ASEG-FSE tient des permanences le mardi de12h à 14h dans son local en J002 dans le patio de Stendhal [Plan], et le jeudi de 12h à 14h dans son local de l'Agora de l'UPMF (salle D13). Si vous avez un problème ou simplement pour nous rencontrer, n'hésitez pas à passer !
Pour toute question , n'hésitez pas à nous contacter à fsegrenoble[at]gmail.com !
Bonne visite !
http://maps.google.fr/maps?q=grenoble+iep&hl=fr&ll=45.191837,5.770311&spn=0.00282,0.006899&fb=1&gl=fr&cid=0,0,14918406369774976810&t=m&z=17&vpsrc=6
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